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Articles associés au tag ‘Pedro Vianna’

Màrtisor-Taferka, récital de poésie universelle 2016 (2ème édition)

07 Mar

Màrtisor-Taferka

Récital de poésie universelle  2016/ 2966 du calendrier berbère 

Hommage aux Femmes au seuil du 8 Mars 

– Deuxième édition –

 

P1100857

Moi-même, en chair et os, animatrice du récital de poésie universelle…  Taferka, le 6 mars 2016

Poésie, musique et danse pour mieux accueillir l’arrivée de cet unique regard vers infini qui est le 8 Mars, la Journée Internationale des droits de la Femme…

Avec la participation des poètes : Ivanka Paul (France-Croatie), Ghanima Ammour (France-Algérie/ Kabylie), Eduardo Pisani (France-Italie), Jean-Paul Abulker (France) ainsi que des musiciens : Eylem Cevik (France-Turquie), Abdellah Chaouchi (France-Algérie/ Kabylie), Rabah Hamel (France-Algérie/ Kabylie) et Samir Mahfoufi (France-Algérie/ Kabylie).

Conférencier : dr. Anne Richet (France).

En présence de Madame Riva Gherchanoc, maire-adjointe de Montreuil, et de Monsieur Serge Pocas-Leitao, ancien maire-adjoint de Drancy.  

Amphitryon : Muhend Barache, Montreuil.

 

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Portraits de mes chers Amis : Pedro Vianna

29 Août

Nous sommes connus il y a cinq ans, grâce à notre amie, Maggy de Coster. Pedro m’a adopté assez vite… Il est devenu l’un de mes meilleurs amis.

Depuis, je peux lui confier mes soucis littéraires, administratifs ou affectifs… Je ris avec son sourire mes envoles, je pleure sur l’épaule de son amitié mes déceptions…

En présence de Pedro, deux fois exilé politique, tout problème n’est plus problème… Il est l’un des rares hommes sur lesquels on peut compté, vraiment…

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Spre cerul lui Marin Ifrim sau « Despre un condei muiat în smirnă »

15 Avr

Spre cerul lui Marin Ifrim

sau

« Despre un condei muiat în smirnă »

 

Pe la începutul lui martie, primeam din partea scriitorului Marin Ifrim, la adresa poştală din Aleea Salciei nr. 9, un volum cu o dedicaţie ce părea ruptă din însuşi titlul acestuia, „Blocat în lift, spre cer”. Literele aşterneau în scrisul caligrafic, viguros, romantic, „mulţumiri şi recunoştinţă pentru revenirea (sa – n.n.) în lumea scrisului vorbit”.

Marin Ifrim, Blocat în lift spre cer, 2015

Marin Ifrim, Blocat în lift spre cer, 2015

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« Les amours d’une femme nomade ». Références critiques

16 Mar

« Les amours d’une femme nomade. Iubiri de hoinarǎ »,

inédit, bilingue, français-roumain

Dans les yeux des autres :

 

                (…) « Femme à part entière. Femme multiple. Femme poétesse de son époque… Pourquoi pas l’Idéale, en somme… Non ? »

Francis Berthelot d’Azay, Visite à Jean Cocteau, Etrechy, 2014 

                (…) « Je viens de parcourir chacun de tes poèmes. Quel extraordinaire voyage ! Je reviens de très loin armé des cordes fluides de mon enfance qui m’ont permis de fuir mais aussi de parcourir l’espace vibrant de la découverte… Je capte les ondes de ma résistance… L’heure est à l’exactitude de toutes les vertus… Le piano-bar met un accord et en termine avec la nuit blanche…  Et aussi la fleur bleue de l’Espérance…

                Merci et merci encore pour tes mots-notes-de-musique, pour leur résonance au fond de nos consciences, pour tout ce qu’ils nous donnent de joie, de force et de vouloir être… »

Gérald Bloncourt, Lulli, Paris, 2011

                (…) « Il est symptomatique qu’une œuvre aussi remplie de présences soit truffée d’espaces vierges que sont les blancs qui ont valeur signifiante chez les poètes Stéphane Mallarmé et Pierre Reverdy. Toute œuvre aussi transparente qu’elle puisse être conserve sa part de mystère. De même, Lulli aura beau ouvrir son cœur, il y subsistera des parts d’ombre qu’aucune lumière ne saura dissiper ». 

Guy Cétoute,« Le Bateau ivre » de Lulli : sous le signe de Rimbaud, Paris, 2011 

                (…) « L’amour, les fantômes magnifiés de l’enfance, le miel de la mère et cette couleur évanescente du paysage-souvenir transcendé par ces mots aux berges de Mozacu et sur lesquels vient s’y apposer le sentiment du quotidien français dont elle happe les instants fugaces du métro ou de la rue arpentée, posant le doigt sur Une déchirure où ils pourront dresser leurs tentes quand elle rappelle ces âmes bohèmes auxquelles elle semble s’identifier ou quand elle parle de son sang roumain avec les toiles de fil de chanvre, lin, soie grège, laine…

                                    Fadéla Chaïm-Allami, Ces mots qui viennent de mon côté droit, Paris, 2012  Lire la suite »

 

Traductions de prose (liste en cours)

15 Mar

Traductions des extraits des auteurs français et francophones, parus dans les magazines roumaines :

  • Les notes secrètes du sacristain de Melker Garay (intégral ; BAT : août 2014) ;
  • Vous le me rendez à Bucarest de Francis Berthelot d’Azay ; extraits publiés dans la revue « Cafeneaua literara » (Le café littéraire), Pitesti, 2014 ;
  • Grâce (I), essaie, prose courte de Guy Cétoute (Haïti / France) (fragment publié dans la revue « Oglinda literarǎ » (Le Miroir littéraire) de Focsani, 2011 ;
  • Arriver, c’est revivre un peu – récit d’un double exil de Pedro Vianna (Brésil/ Chili / France), mémoires manuscrits (fragments publiés dans les revues Doïna et Kado), 2010, 2011 ;
  • Les slogans de pierre de Ylljet Aliçka (Albanie) – 13 récits de prose courte choisis par l’auteur (intégral ; BAT : janvier 2010); fragments publiés dans les revues : « Oglinda literarǎ » (Le Miroir littéraire) de Focsani, 2010 ; « Cafeneaua literara » (Le café littéraire), Pitesti, Roumanie, 2014 ;
  • Piaf, une vie en rose et noir, biographie musicale de Jacques Pessis, « Oglinda literara », 2007.

 

 

 

Martzishor poétique chez TAFERKA

09 Mar

Un titre qui dit tout ! La Terre Berbère de Montreuil, sous la baguette magique de Muhend,   a accueilli le 8 mars, l’une des plus réussites rencontres entre la lyrique francophone de plusieurs pays (Algérie, Congo, Grèce, Israël, Roumanie), entre la tradition roumaine du Martzishor et les traditions berbères les plus connues : l’acewiq (chant à capella interprété exclusivement par la femme berbère), la musique, la dance et la délicieuse cuisine berbère…

 Mes invitées, les poètes Liss Kihindou (France/ Congo Brazzaville), Léa Zehavi (Israël), Claude Plocieniak (France), moi-même, Muhend et ses invitées, Efi Evangeliou et Ilhem, nous avons tous transmis au public majoritaire féminin berbère, le message d’amour et de fraternité de notre poésie déclamée en kituba, lingala, lari, hébreu, roumain, français, grecque, berbère, arabe…