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Articles associés au tag ‘Gérald Bloncourt’

Apprends-moi

03 Juin

Apprends-moi

Les amoureux en noir et blanc. Jeune martiniquais et sa fiancée suisse, Sarcelles 1965 ©Gerald Bloncourt

Les amoureux en noir et blanc. Jeune martiniquais et sa fiancée suisse, Sarcelles 1965 © Gérald Bloncourt

               À M.A.

Sage Ba n’tou, sage Homme Kongo,

Toi qui acceptes, toi qui m’acceptes,

Apprends-moi le mystère du savoir,

Ton savoir allumant la magie

Du tango de l’amour infini.

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Dragobete – la fête traditionnelle de l’amour chez les Roumains

24 Fév

Dragobete – le prince annonceur d’amour

 

Il y a dans mon pays natal, ce jour de 24 février, une fête printanière héritée – je le dis pour la quantième fois ? – de nos ancêtres, les Daces… Il s’agit bien de la fête de Dragobete.

Mi-prince, mi-Eros, Dragobete est l’annonceur du printemps, de la renaissance de la nature, de la partance du froid, du bonheur d’entendre le chant des fiançailles des oiseaux et de voir les arbres éveillés de leur sommeil d’hiver… C’est le temps des travaux agricoles…  

Gerald Bloncourt, Ouvrire agricole, ˆ Silly le Long - Oise - 1953- ©Gerald Bloncourt

Gerald Bloncourt, « Ouvrire agricole », ˆ Silly le Long – Oise – 1953-
©Gerald Bloncourt

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Gérald Bloncourt ou les passions d’un artiste-poète toujours amoureux…

04 Fév

Gérald Bloncourt : Le regard engagé

Notre ami d’origine haïtienne, Gérald Bloncourt, un poète que nous avons traduit avec beaucoup de joie en roumain, mais aussi l’un des plus fameux journalistes et photo-reporteurs de France, vient de vernisser sa nouvelle exposition de ses dessins et tableaux à la galerie Dorothy’s, 27 rue Keller 75011 Paris.

Gérald Bloncourt et moi, Paris, le 4 février 2016Gérald Bloncourt et moi, Paris, le 4 février 2016

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Errances alphabétiques

27 Mar

Ardeur

Les amoureux seraient seuls au monde s’il n’y avait pas les photographes... Baux de Cernay (Vallée de Chevreuse), 1978. © Gérald Bloncourt

Les amoureux seraient seuls au monde s’il n’y avait pas les photographes… Baux de Cernay (Vallée de Chevreuse), 1978. © Gérald Bloncourt

Bonheur

Candeur

Douceur

 

      (Amour) 

Sevran, le 2 mars 2013

 

Lueurs magiques

Mers symboliques

Nuages magnifiques

Océans mystiques

Pierres pacifiques

Racines prolifiques

 

(Bonheur)

Sevran, le 2 mars 2013

 

Soleils rustiques

Toiles allégoriques

Univers lyriques

Vents chromatiques

Yeux charismatiques

Zénith polémiques

       (Candeur) 

Sevran, le 2 mars 2013

 

Amants mythiques

Baisers initiatiques

Cimes nostalgiques

Départs totémiques Lire la suite »

 

Cendres de rêves. Le ghetto

27 Mar

Le ghetto 

(All this, is it a nightmare at night?)

 

 

Aubervilliers (banlieue de Paris), 1956 © Gérald BLONCOURT

Aubervilliers (banlieue de Paris), 1956
© Gérald BLONCOURT

 

Lieu sordide,

Lieu de misère, lieu perdu

De la banlieue parisienne, 

 

Enclave sociale

Pas loin de la Capitale,

Île de laïcité gouvernée

À l’ombre de la peur dévastatrice,

Havre des gris HLM

Et terre, hélas !, Lire la suite »

 

Cendres de rêves. Grain de haricot

27 Mar

Grain de haricot

 

 

Brise tu me viendras,

Averse loin de moi tu seras.

 

Oh, fortuné grain de haricot Lire la suite »

 

Blues. Apprends-moi

27 Mar

La gracieuse gardienne,

Les amoureux en noir et blanc. Jeune martiniquais et sa fiancŽe suisse, Sarcelles 1965 ©Gerald Bloncourt

Les amoureux en noir et blanc. Jeune martiniquais et sa fiancŽée suisse, Sarcelles 1965
©Gérald Bloncourt

Elle reçoit encore, jarre ancienne,

Les senteurs du vieux miracle :  

L’Afrique, le pays de mon âme…

 

 

 

 Apprends-moi

               À mon frère franco-congolais Marie Alfred

 

Sage Ba n’tou, sage Homme Kongo,

Toi qui acceptes, toi qui m’acceptes,

Apprends-moi le mystère du savoir,

Ton savoir qui allume la magie

Du tango de l’amour infini.

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« Les amours d’une femme nomade ». Références critiques

16 Mar

« Les amours d’une femme nomade. Iubiri de hoinarǎ »,

inédit, bilingue, français-roumain

Dans les yeux des autres :

 

                (…) « Femme à part entière. Femme multiple. Femme poétesse de son époque… Pourquoi pas l’Idéale, en somme… Non ? »

Francis Berthelot d’Azay, Visite à Jean Cocteau, Etrechy, 2014 

                (…) « Je viens de parcourir chacun de tes poèmes. Quel extraordinaire voyage ! Je reviens de très loin armé des cordes fluides de mon enfance qui m’ont permis de fuir mais aussi de parcourir l’espace vibrant de la découverte… Je capte les ondes de ma résistance… L’heure est à l’exactitude de toutes les vertus… Le piano-bar met un accord et en termine avec la nuit blanche…  Et aussi la fleur bleue de l’Espérance…

                Merci et merci encore pour tes mots-notes-de-musique, pour leur résonance au fond de nos consciences, pour tout ce qu’ils nous donnent de joie, de force et de vouloir être… »

Gérald Bloncourt, Lulli, Paris, 2011

                (…) « Il est symptomatique qu’une œuvre aussi remplie de présences soit truffée d’espaces vierges que sont les blancs qui ont valeur signifiante chez les poètes Stéphane Mallarmé et Pierre Reverdy. Toute œuvre aussi transparente qu’elle puisse être conserve sa part de mystère. De même, Lulli aura beau ouvrir son cœur, il y subsistera des parts d’ombre qu’aucune lumière ne saura dissiper ». 

Guy Cétoute,« Le Bateau ivre » de Lulli : sous le signe de Rimbaud, Paris, 2011 

                (…) « L’amour, les fantômes magnifiés de l’enfance, le miel de la mère et cette couleur évanescente du paysage-souvenir transcendé par ces mots aux berges de Mozacu et sur lesquels vient s’y apposer le sentiment du quotidien français dont elle happe les instants fugaces du métro ou de la rue arpentée, posant le doigt sur Une déchirure où ils pourront dresser leurs tentes quand elle rappelle ces âmes bohèmes auxquelles elle semble s’identifier ou quand elle parle de son sang roumain avec les toiles de fil de chanvre, lin, soie grège, laine…

                                    Fadéla Chaïm-Allami, Ces mots qui viennent de mon côté droit, Paris, 2012  Lire la suite »

 

Poèmes de Dragobete

25 Fév

Aujourd’hui, chères Amies et chers Amis, dans mon pays c’est la fête traditionnelle de Dragobete (la Journée des Amoureux) qui s’origine dans les traditions de nos ancêtres, les Daci (Dacs, Daces). Dragobete est le prince de l’amour. Ci-contre, des poèmes que j’ai écrit en Roumanie, à l’occasion de cette fête, en février 2010, et deux petits hommages à ma mère et à mon village, Teiu. Les poèmes sont extraits du recueil manuscrit bilingue français-roumain Les amours d’une femme nomade/ Iubiri de hoinarǎ (2009-2013) et sont illustrés par Diana Adriana et Gérald Bloncourt. Les poèmes dédiés à Dragobete en roumain, ne sont pas encore actualisés en français…

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