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Articles associés au tag ‘Francis Berthelot d’Azay’

La forêt des Livres, le 31 août 2014

09 Août
Eglise de Chanceux

Eglise de Chanceux ; une allée de la Forêt des Livres, le 31 août 2014

La 19ème Forêt des Livres

– le 31 août 2014

À la mémoire de son fondateur,

Gonzague Saint-Bris

 

Chanceux-près-Loche

 

Actrice de la littérature, mais aussi passionnée de l’histoire, sous toutes ses formes, de l’histoire de l’art à l’histoire des civilisations, j’ai pu rencontrer des gens remarquables et visiter des lieux de conte de fées, tout au long de ma décennie française.

Parmi les évènements auxquels j’ai participé en visiteur ou invitée officiellement, il y en a un très spécial qui me revient en mémoire dans un contexte fortement particulier. Je le « revisite » avec joie trois ans après, car il m’augurait de beaux plans à son époque, en déplorant en même temps la fin tragique de son fondateur, ces jours.

Je ne me suis jamais exprimée sur mon blog sur ce jour inoubliable du 31 août 2014, car mon webmaster travaillait encore à sa construction. Mais, est-ce que mon appareil photo a su garder intactes les quelques images prises sur place ? À l’heure, cette tournure douloureuse, liée au souvenir de l’auguste dimanche, m’oblige de fouiller parmi mes fichiers photos, à la recherche d’une trace de cet évènement. Euréka ! La recherche m’a pris une heure, mais les voilà, elles sont là, correctement archivées.

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Six écrivains roumains à Paris

21 Fév

Six écrivains roumains à Paris

 

 

 

Les six Bucarestois à Paris

Les six écrivains roumains à Paris

Invités par l’association « Freedom Smile », à l’Ambassade roumaine de Paris, six romanciers, dont : Irina Pavlovici, Radu Aldulescu, Dan Alexe, Dan Lungu, Ioan T. Morar et Cornel George Popa, sont venus à Paris, ce samedi, le 20 février 2016, pour présenter leurs livres, leurs thèmes, aux admirateurs de notre littérature contemporaine.

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« Vladimir Streinu si timpul nostru », în: revista Arges nr. 6/ 2015, pagina 2

16 Juin

Redacţia blogului « Odéon sous le ciel de Lulli »

mulţumeşte

scriitorului Dumitru Augustin Doman,

redactorul-şef al revistei Argeş,

pentru ştirea despre masa rotundă

« Vladimir Streinu şi timpul nostru »,

Teiu, 30 mai 2015,

publicată la rubrica « Actualităţi », pagina 2, nr. în curs :

Vladimir Streinu si timpul nostru_Teiu 30 mai 2015

Dna Ileana Iordache-Streinu si Dl academician Eugen Simion, Teiu, 29 mai 2015

Dna Ileana Iordache-Streinu si Dl academician Eugen Simion, Teiu, 30 mai 2015

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« Vladimir Streinu si timpul nostru », Teiu, 30 mai 2015 – videomontaj

08 Juin

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Despre « Vladimir Streinu şi timpul nostru », Teiu, 30 mai 2015

31 Mai

Ieri, la vremea Moşilor de vară şi cireşelor de mai, a fost sărbătoare în satul părinţilor şi străbunilor mei… Satul lui Vladimir Streinu

Teiului şi memoriei lui Vladimir Streinu, în prezenţa  doamnei Ileana Iordache-Streinu, fiica ilustrului om de litere, au venit să le aducă un cuvânt de recunoştinţă, răspunzând chemării noastre, câţiva dintre merituoşii fii ai satului – Amalia Dobrin, bibliotecar; Marilena Lică-Maşala, scriitor, publicist, traducător; Florin Dumitru, primar al comunei; Cornel Barbu, secretar Primăria Teiu; Nicolae Eremia, poet, publicist; Jean Dumitraşcu, istoric literar, director al Filarmonicii Piteşti – mulţi oaspeţi de seamă!

Amintim hic et nunc invitaţii dragi sufletului nostru, cu promisiunea revenirii asupra subiectului:

– domnul academician Eugen Simion;

– domnul Mihail Adrian Oprescu, prefectul judeţului Argeş;

Întâmpnarea oaspetilor cu pâine si sare, Teu, 30 mai 2015

Întâmpinarea oaspetilor cu pâine si sare, Teiu, 30 mai 2015,

Dl academician Eugen Simion si dl Mihail Adrian Oprescu, prefectul judetului Arges, Teiu, 30 mai 2015

Dl academician Eugen Simion si dl Mihail Adrian Oprescu, prefectul judetului Arges, Teiu, 30 mai 2015

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« Vladimir Streinu si timpul nostru »: Biblioteca Teiu, 30 mai, ora 11:30

26 Mai

Vladimir Streinu si timpul nostru_Teiu 30 mai 2015

Va asteptam cu mult interes!

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Beauvais : départ pour le voyage de travail en Roumanie

29 Mar

Aéroport de Beauvais, le 15 janvier 2015

8 h 00

Grâce à mon fiancé, mon si cher m’Amour Francis d’Azay, malgré le vent fort et l’heure matitunale, je ne rate plus le voyage Beauvais-Bucarest…   

Ma petite "usine" littéraire... à l'aéroport de Beauvais, le 15 janvier 2015

Ma petite « usine » littéraire… à l’aéroport de Beauvais, le 15 janvier 2015

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« Les amours d’une femme nomade ». Références critiques

16 Mar

« Les amours d’une femme nomade. Iubiri de hoinarǎ »,

inédit, bilingue, français-roumain

Dans les yeux des autres :

 

                (…) « Femme à part entière. Femme multiple. Femme poétesse de son époque… Pourquoi pas l’Idéale, en somme… Non ? »

Francis Berthelot d’Azay, Visite à Jean Cocteau, Etrechy, 2014 

                (…) « Je viens de parcourir chacun de tes poèmes. Quel extraordinaire voyage ! Je reviens de très loin armé des cordes fluides de mon enfance qui m’ont permis de fuir mais aussi de parcourir l’espace vibrant de la découverte… Je capte les ondes de ma résistance… L’heure est à l’exactitude de toutes les vertus… Le piano-bar met un accord et en termine avec la nuit blanche…  Et aussi la fleur bleue de l’Espérance…

                Merci et merci encore pour tes mots-notes-de-musique, pour leur résonance au fond de nos consciences, pour tout ce qu’ils nous donnent de joie, de force et de vouloir être… »

Gérald Bloncourt, Lulli, Paris, 2011

                (…) « Il est symptomatique qu’une œuvre aussi remplie de présences soit truffée d’espaces vierges que sont les blancs qui ont valeur signifiante chez les poètes Stéphane Mallarmé et Pierre Reverdy. Toute œuvre aussi transparente qu’elle puisse être conserve sa part de mystère. De même, Lulli aura beau ouvrir son cœur, il y subsistera des parts d’ombre qu’aucune lumière ne saura dissiper ». 

Guy Cétoute,« Le Bateau ivre » de Lulli : sous le signe de Rimbaud, Paris, 2011 

                (…) « L’amour, les fantômes magnifiés de l’enfance, le miel de la mère et cette couleur évanescente du paysage-souvenir transcendé par ces mots aux berges de Mozacu et sur lesquels vient s’y apposer le sentiment du quotidien français dont elle happe les instants fugaces du métro ou de la rue arpentée, posant le doigt sur Une déchirure où ils pourront dresser leurs tentes quand elle rappelle ces âmes bohèmes auxquelles elle semble s’identifier ou quand elle parle de son sang roumain avec les toiles de fil de chanvre, lin, soie grège, laine…

                                    Fadéla Chaïm-Allami, Ces mots qui viennent de mon côté droit, Paris, 2012  Lire la suite »