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Articles associés au tag ‘Aimé Eyengué’

La Fleuvitude – escale aux « Poètes du Rhin »

01 Oct

 « Les Poètes du Rhin »

ou

La guerre des Plumes : Nikolaus Becker et Alfred de Musset

Avec Aimé Eyengué et Liss Kihindou, le 24 septembre 2016

Avec Aimé Eyengué et Liss Kihindou, le 24 septembre 2016

Il était une fois les poètes romantiques… Rêveurs et patriotes, Nikolaus Becker et Alfred de Musset ont remplacés l’épée par la plume…

« Escale aux Poètes du Rhin » – extrait du colloque « Voyager en poésie… Avec les poètes de la Fleuvitude », initié et animé par le poète Aimé Eyengué à la Médiathèque de Chelles, samedi le 24 septembre 2016

« Rheinlied » [1] – réponse du poète Nikolaus Becker à Adolphe Thiers,

le Premier ministre du Royaume de France [2] 

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« La Fleuvitude est aussi un devoir de mémoire »… (Aimé Eyengué)

29 Sep

Léopold Congo-Mbemba

                               (1959-2013)

                                

            Motto :

« – Lové dans la commissure
« du baiser de la nuit au jour, silencieux et invisible,
« c’est toi le témoin partial du bouche à bouche
« où s’affrontent/ la vie et la mort.
« Détermine quelles lèvres
« doivent l’emporter ! »
(Léopold Congo-Mbemba, La Silhouette de l’éclair, 1999)

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Blues – poèmes lus à la Rentrée de la « Fleuvitude », Chelles 2016

25 Sep

Blues

Poèmes lus à la Rentrée de la Fleuvitude :

Lulli de Teiu, en train de lire ses poèmes, Chelles, 24 septembre 2016

Lulli de Teiu, en train de lire ses poèmes, Chelles, 24 septembre 2016

Voyager en poésie… Du Congo au Danube

sur le bateau de la Fleuvitude

avec les Poètes de la Fleuvitude,

                                                          Chelles 2016

 

 

Ma jarre ancienne,

Cette gracieuse gardienne,

Reçoit encor les senteurs

De la terre si tant rêvée,  

De ce si vieux toit nommé 

Mon Afrique…

 

 

 

Apprends-moi

                À mon frère Congolais

 

Sage Ba n’tou,

Sage Homme du Fleuve Kongo,

Toi qui acceptes, toi qui m’acceptes,

Apprends-moi le mystère du savoir,

Ton savoir qui allume la magie

Du tango de l’amour infini.

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« Voyager en Poésie … » Du Congo au Danube sur le bateau de la Fleuvitude

24 Sep

« Voyager en Poésie … »

Du Congo au Danube

sur

le bateau de la Fleuvitude

avec

Les Poètes de la Fleuvitude

Liss, Aimé et moi

Avec Liss Kihindou et Aimé Eyengué, devant la Mairie de Chelles, sur le parvis des « mariages »… Un espace géré et mis à disposition aux mariés, par la mairie.

Liss, Aimé et moi

Avec Liss Kihindou et Aimé Eyengué à la Médiathèque de la ville de Chelles, samedi 24 septembre 2016

Conçu, organisé et animé par Aimé Eyengué en partenariat avec la Médiathèque/ Bibliothèque de la ville de Chelles (située dans la vallée de la Marne, Île-de-France), et en complicité avec Liss Kihindou et Les Arts Mètis de France (LAM de FRANCE – association Loi 1901), cette première rentrée littéraire du mouvement littéraire de la Fleuvitude, aux accents d’une invitation – « Voyager en Poésie … » -, fut une réussite…  Un dialogue fluide, dynamique, interactif, entretenu par Aimé Eyengué lors de plus de deux heures, avec un public plus que sensible à notre thématique, un public documenté et assoiffé de se redécouvrir, de savoir d’avantage…

Un voyage du Congo au Danube, en navigant au fil de la Seine, Marne, du Rhin, à travers les œuvres des classiques ou des contemporains.

Mais, qu’est-ce que c’est la Fleuvitude pour les trois intervenants lors de cette rencontre littéraire ?

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Lèvres déclamant les fleuves des amants… (poème)

24 Sep
Lulli de Teiu

Lulli de Teiu

 

 

à Aimé Eyengué,

aux poètes de la Fleuvitude,

à la Fleuvitude,

Lèvres

Lèvres qui se cherchent,

Lèvres qui s’approchent,

Lèvres qui s’embrassent

Oubliant l’angoisse.

Lèvres craintives,

Lèvres pensives,

Lèvres porteuses de sagesse,

Lèvres allégresses

Lèvres.

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A Chelles, ce 24 septembre : Voyager en Poésie… Du Congo au Danube, sur le bateau de la Fleuvitude

16 Sep

Voyageons en Poésie…

Du Congo au Danube

sur le bateau de la

Du Congo au Danube, 1ere édition, 2011

 

Fleuvitude

Médiathèque « Jean-Pierre Vernant » de la ville de Chelles

 Voyager en Poésie …

– Centre Culturel et Maison d’Art auprès de la Marie de Chelles –

 

Samedi le 24 septembre 2016

de 15:00 à 17:00

 

Vous êtes invités…

Venez écouter des poèmes et échanger avec les poètes de la Fleuvitude :

Aimé Eyengué

  • écrivain franco-congolais résidant à Chelles, fondateur du concept de la Fleuvitude ; auteur de plusieurs recueils chez l’Harmattan (Briseurs de rêves, suivi de Rêves de Brazzaville et Par les temps qui courent…), disponibles à la Médiathèque ;

Liss Kihindou

  • écrivain, chroniqueur, essayiste ; parmi ses livrés parus aux éditions L’Harmattan : La Morsure du soleil.

Marilena Lica-Masala

  • poète, traductrice, promotrice culturelle, auteur des anthologies bilingues français-roumain, Du Congo au Danube, Paris, collection ARC (Afrique-Roumanie-Caraïbes) auprès des Editions Dagan, 2011, 2013.
Paris en automne

Paris en automne

Itinéraires Paris – Chelles

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De la Fleuvitude – interview avec l’écrivain Aimé EYENGUE (6)

09 Juil

(6)

"Par les temps qui courent", traité poétique d'Aimé Eyengué

« Par les temps qui courent », traité poétique d’Aimé Eyengué

Est-ce que l’anthologie bilingue, français-roumain, « Du Congo au Danube », a pu apporter sa graine au mouvement de la Fleuvitude, lorsqu’il se trouvait en germe ? Est-ce que cet ouvrage se retrouve parmi les sources qui vous ont inspiré la « pierre philosoph

ale » de l’intitulé « Fleuvitude » ?

– A priori non, dans une considération stricto sensus ; mais, a posteriori, la réponse peut être nuancée, du seul fait que cette anthologie de 2011 consacrant, dans un voyage de l’esprit, l’union ou la jonction d’auteurs originaires des deux fleuves éponymes, le premier étant d’Afrique et l’autre d’Europe, tout comme toutes les autres dynamiques et évocations littéraires ayant trait aux fleuves, notamment au fleuve Congo, ont existé avant l’élaboration du concept même de la Fleuvitude, qui n’a vu le jour officiellement que dans la publication, je le rappelle, de notre ouvrage Par les temps qui courent… en 2015.

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De la Fleuvitude – interview avec l’écrivain Aimé EYENGUE (5)

09 Juil

– Est-ce qu’il y a une liaison entre la Fleuvitude et la Négritude ?

"Par les temps qui courent", traité poétique d'Aimé Eyengué

« Par les temps qui courent », traité poétique d’Aimé Eyengué

– Bien évidemment, oui. Ce premier Congrès International s’emploiera à la démontrer aussi. D’ores et déjà, il vous suffit de considérer toutes mes réponses à vos questions précédentes, pour vous en rendre compte : à mon sens, cela est une évidence, qui coule de source même (rires), comme de l’eau de roche… (sourire) ; notamment, lorsqu’on considère la métaphore du Lamentin du Fleuve Congo élaborée par Senghor dans son évocation de la Négritude, qui, elle-même s’inspire aussi du Panafricaniste afro-américain, Dubois, qui inspire également Langston Hugues, avec My Soul has grown deep like the Rivers, dans sa démarche sur l’Universel…

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De la Fleuvitude – interview avec l’écrivain Aimé EYENGUE (4)

07 Juil

De la Fleuvitude

– Interview avec l’écrivain Aimé EYENGUE –

(quatrième partie)

Le premier Congrès International de la Fleuvitude : automne 2016, à Bangui, République Centrafricaine

 

 

– Récemment, vous avez organisé la première Conférence sur la Fleuvitude, à Paris. Quels sont les résultats de votre échange avec le public ?

– Oui, c’était la première conférence sur la Fleuvitude à Paris en 2016 ; car, il y a eu une série de conférences et d’échanges sur la Fleuvitude, bien avant cette session de Paris, tenue à l’Espace des débats des éditions L’Harmattan, sis rue des Ecoles, près de la Sorbonne.

En fait, la Fleuvitude a été présentée officiellement au public dès la sortie, au mois de juin 2015, de mon livre Par les temps qui courent… au marché de la Poésie de Paris, Saint-Sulpice. Ensuite, j’ai tenu une conférence en milieu universitaire, à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, au mois de juillet 2015 ; puis deux conférences au Centre Culturel Russe de Brazzaville au même mois de juillet (où nous avons épilogué longuement sur la Volga russe) ; et puis encore une conférence, au mois d’août 2015, sur les lieux même où le Français le plus célèbre de l’Histoire de France tint, du 30 janvier au 8 février 1944 (en pleine deuxième guerre mondiale, s’il vous plaît, quand la France est occupée, Paris assiégé par les Nazis, Brazzaville devenue, comme le fleuve, LA CAPITALE DE LA FRANCE LIBRE), la Conférence de Brazzaville, à quelque dix mètres de distance seulement du Fleuve Congo (avec le dénouement que nous connaissons tous) ; lieux qui sont devenus, depuis 1968, le Centre de Formation et de Recherches en Art Dramatique (CFRAD) de Brazzaville, sous la gouverne du poète Maxime N’débeka, revenu dans cette salle après toute cette époque historique pour nous honorer.

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De la Fleuvitude – interview avec l’écrivain Aimé EYENGUE (3)

07 Juil

De la Fleuvitude

– interview avec l’écrivain Aimé EYENGUE

(troisième partie)

Est-ce qu’il y a un appareil méthodologique qui habille la « Fleuvitude » ?

– En vous référant à ce que je venais de vous dire tout à l’heure, vous pouvez réaliser simplement que la Fleuvitude nous impose une observation soutenue et minutieuse de l’environnement qui nous entoure ; or, les appareils en soi nous cantonnent, nous limitent dans des considérations toutes faites ou prêtes-à-penser, ce qui n’est pas la vocation de la Fleuvitude ; la Fleuvitude en soi n’est pas habillée, elle se présente à nous toute douce, en tenue d’Eve, comme le fleuve en tenue d’Adam ; elle est toute crue, toute nue, elle est toute brute, toute fraîche, comme le fleuve ; quitte à chacun de nous de se l’approprier, avec son instrument de travail et ses méthodes,  selon qu’il est griot, poète, musicien, artiste-peintre, romancier, historien, ou scientifique… en s’aidant ou en s’inspirant de la définition-racine de la Fleuvitude, à savoir, le retour aux sources, en remontant les fleuves, le temps, un arbre généalogique, l’histoire d’une nation, d’un peuple, d’une communautéà la quête de ce qui justifie ou explique la vie ou la mort de cette communauté aujourd’hui. Libre à nous tous, de déshabiller ou habiller la Fleuvitude avec nos mots et nos pensées actives, sans prendre l’eau (sourire).

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