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« Les amours d’une femme nomade ». Références critiques

16 Mar

« Les amours d’une femme nomade. Iubiri de hoinarǎ »,

inédit, bilingue, français-roumain

Dans les yeux des autres :

 

                (…) « Femme à part entière. Femme multiple. Femme poétesse de son époque… Pourquoi pas l’Idéale, en somme… Non ? »

Francis Berthelot d’Azay, Visite à Jean Cocteau, Etrechy, 2014 

                (…) « Je viens de parcourir chacun de tes poèmes. Quel extraordinaire voyage ! Je reviens de très loin armé des cordes fluides de mon enfance qui m’ont permis de fuir mais aussi de parcourir l’espace vibrant de la découverte… Je capte les ondes de ma résistance… L’heure est à l’exactitude de toutes les vertus… Le piano-bar met un accord et en termine avec la nuit blanche…  Et aussi la fleur bleue de l’Espérance…

                Merci et merci encore pour tes mots-notes-de-musique, pour leur résonance au fond de nos consciences, pour tout ce qu’ils nous donnent de joie, de force et de vouloir être… »

Gérald Bloncourt, Lulli, Paris, 2011

                (…) « Il est symptomatique qu’une œuvre aussi remplie de présences soit truffée d’espaces vierges que sont les blancs qui ont valeur signifiante chez les poètes Stéphane Mallarmé et Pierre Reverdy. Toute œuvre aussi transparente qu’elle puisse être conserve sa part de mystère. De même, Lulli aura beau ouvrir son cœur, il y subsistera des parts d’ombre qu’aucune lumière ne saura dissiper ». 

Guy Cétoute,« Le Bateau ivre » de Lulli : sous le signe de Rimbaud, Paris, 2011 

                (…) « L’amour, les fantômes magnifiés de l’enfance, le miel de la mère et cette couleur évanescente du paysage-souvenir transcendé par ces mots aux berges de Mozacu et sur lesquels vient s’y apposer le sentiment du quotidien français dont elle happe les instants fugaces du métro ou de la rue arpentée, posant le doigt sur Une déchirure où ils pourront dresser leurs tentes quand elle rappelle ces âmes bohèmes auxquelles elle semble s’identifier ou quand elle parle de son sang roumain avec les toiles de fil de chanvre, lin, soie grège, laine…

                                    Fadéla Chaïm-Allami, Ces mots qui viennent de mon côté droit, Paris, 2012 

                (…) « Pour Lulli, la poésie est un autre moyen d’aborder sa propre vie, ses propres souvenirs, mais elle est aussi la façon dont elle voit et perçoit les autres. Elle a plusieurs façons de reconstruire, de redessiner les sentiments dans son cœur avec tous les souvenirs incorporés dans le vers, mais peut-être Nostalgie est-il le poème le plus représentatif de tout ce que signifie ce recueil : « En son absence,/ Le désir s’est endetté/ À l’ambre de l’amour,/ À vie. » L’absence de tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont eu une place dans le cœur de l’auteur, d’où qu’ils soient, quelle que soit leur époque, se retrouve, ne serait-ce qu’un peu, dans cette Nostalgie. Je suis heureux de partager ce voyage plein de poésie, de cœur. »

Marius Chelaru, La nostalgie des commencements, Iaşi, Roumanie, 2011 

                (…) « Lulli nous surprend en trempant sa plume dans l’encre  des muses pour rédiger des pages à la gloire de l’amour et de l’amitié.  Hommage est également rendu aux siens : père, mère, progéniture et alliés. La convivialité est à son comble. Personne n’est laissé pour compte. Ce recueil est aussi une célébration de l’esthétique nègre. L’évidence demeure avec Lulli quand elle nous confie :

 « La peau noire de son visage

 «Parle à mes yeux charmés d’un ange. 

(Beauté ancestrale). »

            Maggy de Coster, Pages à la gloire de l’amour et de l’amitié, 2011

 

                Chère Marilena,

                J’ai lu tes poèmes en roumain. Tu as ramassé tant d’amour que maintenant tu sais le comment le restituer aux autres, sans compter. Comme je t’envie…  Tes poèmes sont partiellement liés les uns aux autres, dans une danse rappelant notre folklore roumain et nos ballades d’antan, en fait, une sorte de passage entre le vers et la prose, ouvrant un pont entre gens de culture situés au-delà des limites de pays ou de continents. Mes vœux t’accompagnent pour la poursuite de ton œuvre.

Dimitrie Grama, Gibraltar, 2013

 

            (…) « L’ouvrage de Marilena – Lulli – se développe et s’entend sur des registres différents, comme on le dirait d’une partition musicale, un chant qui magnifie l’homme aimé. Du quotidien magnifié, elle nous entraînera au cours des pages, à faire avec elle la paix avec l’impatience du vent.  Ainsi, dans l’amour, distance, éloignement, différence, races d‘au-delà des océans, graves questions !  Bien autre registre, enfin, et ceci me semble d’importance : l’écriture de Lulli évolue avec le temps, avec les feuillets du temps. Est-ce par hasard ? Non. Volontaire ? Non... Finies, les douces descriptions de tendresses amoureuses ? Non : elles prennent d’autres chemins.

Continuez à poursuivre les étoiles, Lulli, c’est ce que nous vous souhaitons. »

 Nadine Lefebure, Paris, 2012 

(…) « Je vous remercie pour votre ouverture d’esprit. Vous êtes, j’en suis sûr, une dame au grand cœur dont la poésie touche les cœurs

comme la main d’une mère caresse le corps soyeux d’un nouveau né.

                En vous, la poésie a trouvé une mère et un abri. »  

El Loco De la Basura, Yaoundé, 2012

            (…) « D’origine roumaine, Lulli s’est installée à Paris depuis environ quatre ans. C’est son Amour pour tous, y compris ceux de ce pays, ainsi que celui pour des langues et bien évidemment le français qui l’aurait conduite à cette aventure poétique en une langue qu’elle côtoie sous peu. Le bien-fondé de cette aventure poétique s’inscrit donc dans l’Amour. Les muses auraient inspiré les belles pages de vers de cette femme nomade intitulés Les Amours d’une femme nomade.

                Il y a des siècles Descartes martelait au monde le bon sens comme la chose la mieux partagée au monde. Ceci sans doute eut ses lettres de noblesse et fut repris avec acharnement jusqu’à nos jours par ses adeptes. Cependant en lisant Les amours d‘une femme nomade, une question se dégage et avec force : l’Amour ne serait-il pas la chose la mieux partagée au monde ? Quoi de plus beau que de lire les vers de Lulli qui d’ailleurs trouvent leur force dans leur clarté linguistique et non dans leur grandiloquence obscurcissant. »

William F. Ndi, L’Amour pluriel, Alabama, 2011 

                (…) « La mémoire est ici convoquée au travers de multiples hommages qui forment la corde affective du lien, longue de toute la surface de la terre, afin que jamais ne surgissent entre les Hommes, ni élan d’indifférence, ni germe d’oubli. À ceux que Lulli aime pour toujours, c’est-à-dire à l’humanité tout entière, la poétesse a érigé un Château d’amour. D’amour humain bien évidemment.

Autant le dire, lire Lulli, c’est comme ouvrir la case de la fraternité. »

Gabriel Okoundji, Sous le ciel de Lulli, Bordeaux, 2011 

            (…) « Généralement, le pseudonyme a pour fonction de celer l’identité du poète et, fréquemment, le poète se cache derrière ses vers… Marilena Lică-Maşala joue ici la double exception. Pour ce qui est du pseudonyme, elle s’en explique d’emblée. Signant de son nom la Note à la présente édition, elle ne laisse aucun doute sur la raison de ce choix d’un « nom de plume », Lulli : un simple et franc hommage à sa mère. Quant aux poèmes de Lulli, ils sont, eux aussi, placés sous un double signe : simplicité et franchise. Nous avons eu l’occasion de découvrir Marilena avant de connaître Lulli, les poèmes de Lulli avant de découvrir ce nom de plume. Ainsi, dans le cas présent, suis-je fort aise de me limiter à constater l’énorme et créatrice influence que Marilena et Lulli exercent sans cesse l’une sur l’autre. »

Pedro Vianna, Marilena et les poèmes de Lulli 

Haute-Auvergne, Cantal, 2011 

            (…) « Lulli écrit des poèmes comme le boulanger fait son pain, comme le trappeur fait feu de tout bois. Lulli écrit comme elle respire, elle plonge allègrement ses mains dans la pâte des mots et façonne une poésie fraîche et vive, fumante de naturel et craquante sous la dent, textes tendres ou révoltés, toujours sincères et généreux. »

Alain Wallon, Paris, 2011

 

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