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Gilbert Binta

11 Sep

De l’artiste musicien Gilbert Binta

Gilbert Binda et ses amis, L'Insolent, le samedi 10 août 2016, vers minuit

Gilbert Binta et ses amis, Jean-Marie Blanche et Evelyne Trân, à << L’Insolent >>, le samedi 10 août 2016, vers minuit

Gilbert Binta est avant tout, musicien. Un musicien amoureux de son pays, La Guyane, et de notre monde.

Il est l’un des rêveurs d’un monde normal, sans antagonismes, sans haine, sans ennemis ; un monde de l’expression artistique et pacifique. Il est un artiste comme tout… Sa voix, son regard, ses habits, ses passions, ses révoltes, ses envies passionnelles ou bien ses retards d’action, toute son apparence exprime, concrétise et colore le comportement d’un être né pour être artiste.  

Ami du patron de « L’Insolent », le bistro de mon quartier, Gilbert a joué et animé  l’une des soirées de cet été, sur la terrasse du restaurant, ce que m’a réjouit ce soir-là la rentrée tardive chez moi. Et la rentrée m’est devenue agape inespérée sur la terrasse de ce bistro. Bal musette, même…

C’est bien comme ça que j’ai fait sa connaissance. Et depuis ce soir-là, chaque fois que nous avons tardé autour d’un verre d’amitié, l’esprit m’était traversé par une forte et étrange sensation de déjà vécu…  Les thèmes de nos dialogues, les circonstances, même les personnes que je les ai connu par son biais, tout me semblait connu ; je vivais l’impression que je reconnaissais tout, comme quoi je l’avais déjà vécu une autre fois, en sa compagne…

Comme il m’est arrivé le soir ou Gilbert m’a présenté deux de ses amis : Jean-Marie Blanche et Evelyne Trân… (1)

Toute la soirée j’ai vécu le fort sentiment que je connais Jean-Marie Blanche depuis longtemps… Partiellement, c’est vrai, mais indirectement. C’est bien une partie de l’oeuvre de son père, Francis Blanche, que je connaissais… Notamment, les paroles du Prisonnier de la Tour, chanté par Edith Piaf, en 1948, sur une musique de Gérard Calvi.

Gilbert n’a pas pu tarder à Paris, ni y s’installer. Il est rentré dans son pays en fin d’août, au temps des oiseaux migrateurs.

Depuis, en son absence, lorsque j’allonge l’avenue de Clichy pour rentrer chez moi, je sens que la terrasse de « L’Insolent » n’est plus la même.

Ce coin de Paris a besoin des artistes pour faire revivre les êtres qui tardent de rentrer chez eux, les soirs…

Le Tout Paris manque des artistes à la fois souriants, dynamiques, passionnels et rebelles comme lui, comme Gilbert Binta…

Paris, le 11 septembre 2016

Note :

(1) Jean-Marie Blanche est le fils de Francis Blanche. Il est coauteur d’un livre en hommage à son père, paru chez Plon.

Bibliographie

Jean-Marie Blanche, Evelyne Trân, Francis Blanche, mon père, Paris, les Editions Plon, 2011.

Photothèque

Gilbert Binda et ses amis à L'Insolent, le samedi 10 août 2016, vers minuit

Gilbert Binta et ses amis, Jean-Marie Blanche et Evelyne Trân, à << L’Insolent >>, le samedi 10 août 2016, vers minuit

Gilbert Binda et ses amis à L'Insolent, le samedi 10 août 2016, vers minuit

Gilbert Binta et ses amis, Jean-Marie Blanche et Evelyne Trân, à L’Insolent, le samedi 10 août 2016, vers minuit

 

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  1. Gilbert

    12 septembre 2016 à 9 h 38 min

    Au plaisir de vous revoir chers amis § Merci à toi Marilena ! A bientôt !

     
    • Marilena

      12 septembre 2016 à 9 h 42 min

      En attendant, je t’enverrai mes poèmes, cher Gilbert, mon pote !
      Aie une excellente semaine !
      LAMicalement,
      Marilena

       
      • Gilbert

        12 septembre 2016 à 10 h 17 min

        Bonjour Marilena , comment vas tu ? dans l’attente de recevoir tes poèmes , je te souhaite parement une excellente semaine , et merci encore pour l’hommage que tu m’as fais , je te bise !

         
        • Marilena

          13 septembre 2016 à 6 h 04 min

          Bonjour, Gilbert ! Comment vais-je ? Voici une question si simple, qui me met en difficulté juste par sa simplicité…
          Sans être triste, mais envahie par une tristesse qui tire ses origines de nombreux mécontents, je pense à la confusion qui domine la réflexion de plusieurs personnes que j’ai connu au long de cet été.
          L’humanité ne peut pas avancer, car ses produits, les humains, sont trop confus pour la plupart. Au lieu de faire en sorte que tout le monde avance, ils se contentent de tirer leurs avantages, en freinant les autres.
          Voilà, la chose qui m’habite ce matin, au rituel du café…

           
          • Gilbert

            13 septembre 2016 à 9 h 01 min

            Never Give Up , ma chère Marilena , laisse les faire toi continue à faire ce que tu as à faire , c’est pas important mais à l’avenir ne perds pas ton temps avec ces gens là , bonne journée , bise

             
          • Marilena

            13 septembre 2016 à 10 h 30 min

            Est-ce qu’il y a un secret, un savoir les éviter ? (sourire)… Ils sont si nombreux…

             
        • Marilena

          13 septembre 2016 à 6 h 05 min

          Je t’enverrai les poèmes, ces jours même.
          Mille merci,

           
  2. Gilbert

    15 septembre 2016 à 20 h 05 min

    Je suis ravi de t’avoir rencontré Marilena ! J’invoque une fois de plus une citation de Paul Éluard : « Il n’y a pas de hasard ; il y a que des rendez-vous »…
    Merci à toi chère amie,
    A bientôt !

     
  3. Gilbert

    15 septembre 2016 à 20 h 10 min

    Pour la petite histoire de cette belle photo : je suis accompagné par le fils de Francis Blanche et son épouse, à la terrasse de « L’Insolent »…
    Nous nous sommes rencontré, voilà c’est le charme de Paris… Dans l’espace d’un temps : à faire des rencontres improbables… en toute simplicité…
    La musique nous a rapproché…
    Ce monsieur est auteur et artiste ; un passionné du Jazz. Belle rencontre !