RSS
 

De la sagesse du Jeûne au mois béni de Ramadan : petit guide pour les profanes

10 Juil
Le Saint Coran, Editions Albouraq, 2009

Le Saint Coran, Editions Albouraq, 2009

La parole d’Allah : « Entraidez-vous au bon comportement et à la piété et ne vous entraidez pas au péché et à l’inimité. »

La parole du Prophète Muhammad : « Celui qui guide une personne à faire le bien est semblable à celui qui le fait lui-même. »

 

Vu ma modeste contribution à l’édition en roumain du « Coran, ultima Carte Sfântă » (Coran, le dernier Livre Saint) – un excellent travail achevé à Bucarest, en 2003, par M. Mustafa Ali Mehmet, chercheur roumain d’origine turque -, sachant aussi que parmi mes amis il y a des Musulmans, je reprends d’une manière accessible à toute personne non Musulmane ce que m’a confié un ami sur les sagesses du Jeûne.

Chrétienne Orthodoxe, je connais, bien sûr, les vertus du Carême et des Jeûnes qui nous sont conseillés plusieurs fois par an, selon notre coutume.

Mais, quelles sont les bienfaits du mois de Ramadan où le Jeûne y est aussi conseillé, sachant que ce mois sacré est l’un des piliers de l’Islam ?

Le Jeûne interpelle et remet l’état d’« avoir faim », l’une des réalités de tous les jours de nombreux gens, au goût du jour…

Allah le Très-Haut permet tout au long de chaque jour du mois sacré de Ramadan, à tout croyant, inclut donc à celui-là riche, en même mesure qu’à son frère pauvre, de se rappeler ce que signifie « avoir faim »… Car son frère pauvre le sait tout au long de l’année…  

Voici un très profond constat sur le comportement humain…  Dans mon pays, la sagesse populaire témoigne aussi à ce sujet : « le riche ne croit point au pauvre, ni l’heureux au souffrant » ! L’homme s’habitue si vite à la richesse qu’il devienne aveugle et insensible à la souffrance de ses semblables.

Lors du Ramadan, il revient au riche de remercier Allah des bienfaits qu’Il lui a octroyés ; grâce à son propre combat avec la faim, il se souvient que son frère pauvre n’a pas eu la même chance que lui.

Le riche peut faire preuve à l’égard de son frère pauvre, de générosité et de bienfaisance…

 

Paris, le 10 juillet 2016

Bibliographie :

Coran, ultima Carte Sfântă (Coran, le dernier Livre Saint), traduction du turc et notes par Mustafa Ali Mehmet, Bucarest, les éditions Paideia, 2003.

Le Saint Coran, Paris, Editions Albouraq, 2009 (couverture en image).

 

 

Tags : , , , , , , ,

Réagissez