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Archives de la catégorie ‘03.C. Ils ont dit de moi :’

Aurel Sibiceanu, semnal de carte: Steluţa Istrătescu – „Între două călătorii »

17 Mai

În numărul 5 al revistei Argeş, la pagina 15, poetul şi publicistul Aurel Sibiceanu publică un semnal de carte la cel de-al şaptelea volum de proză al scriitoarei piteştence Steluţa Istrătescu, renumită profesoară şi autoare de manuale de engleză:

Aurel Sibiceanu, despre « Între doua calatorii » de Steluta Istratescu, revista Arges, nr. 5, p. 15

"Între doua calatorii" de Steluta Istratescu, Bucuresti, eLiteratura, 2015

« Între doua calatorii » de Steluta Istratescu, Bucuresti, eLiteratura, 2015

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GUIRLANDE pour LULLI par Kiflé Sélassié Béséat

16 Mar

GUIRLANDE pour LULLI

 

Préface au recueil inédit, bilingue, français-roumain, Les amours d’une femme nomade. Iubiri de hoinara

  

« Quand sera brisé l’infini servage de la femme, quand elle vivra pour elle et par elle, l’homme – jusqu’ici abominable – lui ayant donné son renvoi, elle sera poète, elle aussi ! La femme trouvera de l’inconnu ! Ses mondes d’idées diffèreront-ils des nôtres ? – Elle trouvera des choses étranges, insondables, repoussantes, délicieuses; nous les prendrons, nous les comprendrons. »

 

Kiflé Sélassié et moi, lors de la remise du prix, Paris le 11 décembre 2015

Kiflé Sélassié et moi, lors de la remise du prix « Kaïlcédrat royal », Paris le 11 décembre 2015

            C’est Arthur Rimbaud qui prophétise, à peine 16 ans et demi, en mai 1871, l’avènement de la femme poète, comme Lulli, avec ses propos tellement justes et tellement forts, dans sa célèbre lettre dite du Voyant. De fait, les présentes guirlandes que nous tressons ici pour Lulli en guise de préface eussent pu servir tout aussi bien de postface tant il est vrai qu’on trouve dans sa poésie autant  l’itinéraire de ses commencements que sa visée finale, que sa passion pour l’humanité de tous les cinq continents.  

            Il n’est pas jusqu’au titre et à la dédicace du présent recueil de poèmes : Les amours d’une femme nomade, dédiés « à ma famille » et « à tous ceux qui ont su regarder mon âme » qui attestent d’un réel cheminement allant du particulier au général, du Soi aux Autres. Mais c’est davantage encore les titres et surtout le contenu de chaque poème qui témoignent de cette démarche de quête de l’identité intime de la poétesse dans Mon village où, confesse-t-elle :

« Uniquement là-bas, j’ai appris à défendre l’amour. » Lire la suite »

 

« Les amours d’une femme nomade ». Références critiques

16 Mar

« Les amours d’une femme nomade. Iubiri de hoinarǎ »,

inédit, bilingue, français-roumain

Dans les yeux des autres :

 

                (…) « Femme à part entière. Femme multiple. Femme poétesse de son époque… Pourquoi pas l’Idéale, en somme… Non ? »

Francis Berthelot d’Azay, Visite à Jean Cocteau, Etrechy, 2014 

                (…) « Je viens de parcourir chacun de tes poèmes. Quel extraordinaire voyage ! Je reviens de très loin armé des cordes fluides de mon enfance qui m’ont permis de fuir mais aussi de parcourir l’espace vibrant de la découverte… Je capte les ondes de ma résistance… L’heure est à l’exactitude de toutes les vertus… Le piano-bar met un accord et en termine avec la nuit blanche…  Et aussi la fleur bleue de l’Espérance…

                Merci et merci encore pour tes mots-notes-de-musique, pour leur résonance au fond de nos consciences, pour tout ce qu’ils nous donnent de joie, de force et de vouloir être… »

Gérald Bloncourt, Lulli, Paris, 2011

                (…) « Il est symptomatique qu’une œuvre aussi remplie de présences soit truffée d’espaces vierges que sont les blancs qui ont valeur signifiante chez les poètes Stéphane Mallarmé et Pierre Reverdy. Toute œuvre aussi transparente qu’elle puisse être conserve sa part de mystère. De même, Lulli aura beau ouvrir son cœur, il y subsistera des parts d’ombre qu’aucune lumière ne saura dissiper ». 

Guy Cétoute,« Le Bateau ivre » de Lulli : sous le signe de Rimbaud, Paris, 2011 

                (…) « L’amour, les fantômes magnifiés de l’enfance, le miel de la mère et cette couleur évanescente du paysage-souvenir transcendé par ces mots aux berges de Mozacu et sur lesquels vient s’y apposer le sentiment du quotidien français dont elle happe les instants fugaces du métro ou de la rue arpentée, posant le doigt sur Une déchirure où ils pourront dresser leurs tentes quand elle rappelle ces âmes bohèmes auxquelles elle semble s’identifier ou quand elle parle de son sang roumain avec les toiles de fil de chanvre, lin, soie grège, laine…

                                    Fadéla Chaïm-Allami, Ces mots qui viennent de mon côté droit, Paris, 2012  Lire la suite »

 

Prietenii despre „Les amours d’une femme nomade.Iubiri de hoinara »

15 Mar

Prietenii

 despre

 „Les amours d’une femme nomade.

Iubiri de hoinarǎ”

(101 poeme de dragoste, 2009-2014)

 – volum bilingv, francezǎ-românǎ, inedit –

 

            (…) „Marilena, femeia. Luli, poetul vremii sale. Desǎvârşitǎ împreunare. Nu-i aşa?”

Francis Berthelot d’Azay, Franţa, 2014 

            (…) „Am citit fiecare dintre poemele tale. Formibabilǎ cǎlǎtorie! Stau drept în dimineaţa paşilor tǎi… Mi-am scurtat poalele sumanului, am prins umbra zâmbetului tǎu. Nu-mi mai rǎmâne nimic decât floarea albastrǎ a Speranţei… Îţi mulţumesc şi iar îţi mulţumesc, pentru cuvintele tale ca notele pe portativ, pentru freamǎtul lor în gândul nostru, pentru toatǎ bucuria, forţa şi dorinţa de a fi, ce ni le dǎruiesc”…

Gérald Bloncourt, Franţa, 2011

            (…) „Simptomatic este faptul că într-o operǎ atât de plinǎ de prezenţe, apar spaţii virgine ce au o valoare semnificativă la poeții Stéphane Mallarmé și Pierre Reverdy. Prin transparenţǎ, orice operǎ îşi poate pǎstra misterul. În mod similar, Luli, deschizându-şi inima, creeazǎ şi umbre pe care nici o lumină nu va şti sǎ le risipeascǎ”.

    Guy Cétoute, Franţa, 2011

            (…) „Sentimentul de a pătrunde în inima acestei voci era asemănător aceluia pe care l-am încercat când am citit Kalevala şi legenda Bătrînului Väinämöinen.

            Tematica poeziei Marilenei îşi ia zborul din dragostea profană pe care o ridică, graţie celei de glia străbună, la gradul cel mai sublim, şi trebuie să fim atenţi să nu dăm o imagine banală nostalgiilor sale de ţară şi de Istoria ei”…

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