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Archive de août, 2015

« Eminescu et la Bessarabie », colloque, Centre Culturel de Pitesti, le 25 août 2015

31 Août

Eminescu et la Bessarabie

Le thème du colloque, animé par moi-même, a été développé par Constantin Varascanu, professeur d’histoire et écrivain, Gheorghe Petrineanu, ingénieur, retraité, Marius Chiva, historien, salarié du Centre Culturel de Pitesti.

Les extraits du livre ont été lu par : Liliana Juganaru, moi-même et Constantin Varascanu.

La musique si émouvante des chansons patriotiques, a été interprétée  par le groupe « Armonia » et dirigée par Nicolae Perniu. 

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La larme matinale de l’herbe, la rosée…

31 Août
Rosée, Sarata-Monteoru, mardi le 25 août 2015

Rosée, Sarata-Monteoru, mardi le 25 août 2015

Rosée, Sarata-Monteoru, mardi le 25 août 2015

Rosée, Sarata-Monteoru, mardi le 25 août 2015

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La merveilleuse histoire des Trois Lapins – contes de Valériu Bistricéanu

31 Août

L’histoire des Trois Lapins, les petits personnages créés par Valériu Bistricéanu, est partie de la Salle de Conférences de l’Hôtel Pietroasa, vers 300 des enfants de Buzau, le 27 avril 2015. 

Dédié par l’auteur à son filleul, Valériu, 11 ans, ce livre de contes pour les petits, bilingue, français-roumain, a été lancé en présence de plus de 50 enfants et des écrivains de Buzau, dont Stelian Grigore et Marin Ifrim.

Valériu Bistricéanu, médecin, père de famille, un grand coeur qui aime les enfants, travaille à présent en France.

Le lancement a eu lieu dans la Salle de Conférence de l’Hôtel Pietroasa, l’un des plus anciens complexe touristiques de Buzau, par l’amabilité de son directeur général, Antohe Zaharia. 

Ci-dessous, quelques instants de l’événement. 

L'histoire des trois Lapins, lancement, Buzau, le 27 avril 2015

L’histoire des trois Lapins, lancement, Buzau, le 27 avril 2015

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Triomphe au sourire de la liberté…

30 Août

Cette soirée a une beauté particulièrement étrange.

J’écoute la patrie des cigales perdues dans la nuit qui tombe et je hume l’air chaude de ce dernier dimanche du mois d’août. 

Soudain, je me sens heureuse, sans aucune explication ! Mes amies sont sorties ensemble. Moi, je me suis cachée, après les heures passées à la plage, chez moi.

Un bonheur mystérieux me vient de ne sais pas où… Il m’embrasse, m’épaule, me donne ses ailes largement ouvertes à l’approche de l’automne… Mes yeux pleurent ce bonheur !

Une sensation à part comme celle-là de porter une belle bague aux améthystes… Ou semblable à l’émotion ressentie à l’écoute de la belle voix de Harry Belafonte, Try to Remember… J’aime le septembre/ Ma vie est plus tendre/ Plus belle…

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Vivez en sérénité vos jours, vos amours, vos amitiés…

30 Août

Là où c’est la sérénité qui règne les pensées, c’est bien la paix sociale qui s’installe.

Là où c’est le mensonge, la lâcheté, la promiscuité qui s’installent, il n’y a plus rien pour régner que le marais.  

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Ma dernière lettre au dernier des Casanova(s)…

30 Août

Motto :

Vivez en sérénité vos jours, vos amours, vos amitiés.

Là où c’est la sérénité qui règne les pensées, c’est bien la paix sociale qui s’installe.

Là où c’est le mensonge, la lâcheté, la promiscuité qui s’installent,

il n’y a plus rien pour régner que le marais.  

AVERTISSEMENT

Prière de ne pas prendre pour lamentations ces lignes… Je n’ai jamais aimé me prendre pour victime… Il s’agit plus tôt des exercices de révélation portant sur l’ensemble du vécu (émotions, enthousiasme, déception) à travers la séparation d’un couple mûr…

J’ai pris le plaisir d’essayer analyser la conduite évasive et irresponsable d’un homme de l’élite française, à ses 65 ans, face à ses propres mots…

Ces lignes-ci représentent des modestes esquisses sans aucune valeur littéraire, une base pour des futurs essais, peut-être, un jour.

Ces mots représentent ma dernière lettre à mon m’Amour métamorphosé en Casanova pour un fantasme, pour une chimère… 

Ma dernière lettre au dernier des Casanova(s)…

(extrait)

Je ne pouvais pas m’imaginer, ces jours-là, qu’il m’attendait de ta part la plus mauvaise nouvelle de mes derniers dix ans…

J’écrivais une fois, dans mon essai dramatique l’Assassinat d’une décennie d’amour, qu’à tous les 10 ans il m’arrive quelque chose d’inattendu… Et voici, encore une fois, cet intervalle de temps qui me suit, par tout dans le monde…

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De Son Altesse Casanova le Dernier

30 Août

 De Son Altesse Casanova le Dernier

Argument

Hier, j’ai ouvert une nouvelle page sur mon blog : « Portraits de mes vrais Amis »…

Ils ne sont pas nombreux, car je lie rarement d’amitié avec les gens rencontrés à travers mes chemins. J’ai préféré toute ma vie la solitude à une mauvaise relation.

On dit en roumain : « Mieux seul que mal entouré… »

Pourtant, si je compte, dans les derniers 10 ans de travail littéraire et journalistique, j’ai réussi avoir une belle collection. Le passage du temps, cerne et décerne… Eux, les courageux qui ont su rester à mes côtés, malgré, peut-être, les nombreuses divergences d’opinion, je les nommerai là, ci-contre, hic et nunc, car ils méritent d’être connus. Ils méritent tout.

Ils auraient même mérité, chacun, mon amour, si la loi morale de nos tripes et les liens de notre amitié n’auraient été plus durables, plus puissants, plus forts.

Parmi les premiers à les dédier des portraits, je retiens : Mohammad Amertoussi, Gabi Galusca, Pedro Vianna, Mihai Eftimie, Guy Cétoute, Marius Chelaru, Marie Alfred Ngoma, Titi Varascanu, Joël Conte, Marin Ifrim, Jean-Claude Awono, Valeriu Bistriceanu, Guillaume Ekoumé, François Linaka, Moustapha Patrice Ahounou. Il y en a d’autres, bien sûr, desquels je parlerai prochainement. 

Il s’agit bien des amis. Pour la plupart, amis de travail littéraire, des projets artistiques-culturels.

A ne pas les confondre avec mes amoureux, petits ou grands, qui ont quitté, au fil des décennies, mon univers. A ces derniers, les amoureux, j’ouvre quand même cette nouvelle page…

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Portraits de mes chers Amis : Mihai Eftimie

29 Août

Un pays, deux causes, une rencontre…

 

Nos chemins se sont croisés deux fois, lors de deux causes, patriotiques, bien-sûr : en juin 1995, à l’occasion d’une fête des participants de Câmpulung aux événements du Décembre 1989 [1], et 20 ans après, le 5 juillet cette année, à Chisinau [2], à l’occasion du Grand Rassemblement de Chisinau et de la Marche Unioniste « Stefan cel Mare » (Etienne Le Grand).

En 1995, vu qu’il était le hôte fiévreux de nous tous les révolutionnaires venus de Pitesti, de Bucarest et de Câmpulung, je n’ai pas eu l’occasion de lui parler.

Cette fois-ci, ce 5 juillet, dans la foule de la Place du Grand Rassemblement National de Chisinau, j’ai remarqué un visage qui me parlait… Ses yeux tardaient, également, sur mon visage… D’un coup, ses cheveux sel au poivre m’ont parlé… Sa voix a décroché le cadenas du coffre de ma mémoire… Des images mélangées du juin 1995 commencèrent se superposer sur les images actuelles, de la réunion des Roumains, portant sur l’union de la République de Moldavie à la Roumanie… Nous avons fait connaissance : « Mihai », s’est-il présenté. Je me suis recommandée à mon tour. Nous avons parcouru ensemble quelques kilomètres à pieds. Puis, notre petit chemin commun s’est bifurqué : lui a pris le chemin des marcheurs de la Marche de « Stefan cel Mar »e (l’Etienne Le Grand) ;  moi, le chemin vers l’autocar de Vatra, pour le retour à Bucarest.

Une semaine plus tard, nous nous sommes rencontrés encore une fois par hasard, le matin, dans la Gare de Iasi, en attendant sur le quai le Train de l’Union, direction Bucarest… Cette fois-ci nous avons changé nos coordonnées téléphoniques.

Depuis, nous sommes en contact, prêts à travailler ensemble au profit de l’Union. Nous sommes à l’origine de deux activités, chacun ayant l’initiative dans sa ville, moi à Pitesti, Mihai à Câmpulung.

L’union avec notre province égarée, la Moldavie Orientale, connue sous le nom de Bessarabie, nous passionne.  

Ayant presque le même âge et une cause commune, nous avons pris le temps de parler un peu de nous, de nos familles, de nos rêves, de nos affaires.

L’histoire de vie de Mihai est l’une très touchante. Son vécu affectif est l’un d’un être généreux, qui a aimé, qui a donné, qui a quitté pour construire, dans la générosité. De nature posée et flamboyante, il a assumé les soucis, les bonheurs, les malheurs.

Ingénieur, père de trois fils, papi, homme d’affaire, il est animé aussi par de très profonds sentiments patriotiques. 

En écoutant son histoire de vie, toute femme peut lui faire confiance. Car c’est le vécu glorieux d’un homme sérieux, responsable, respectable, organisé, bien dans sa tête. Moi même je me suis sentie tentée de m’abandonner pour une seconde dans ses bras. Aux profonds de mes tripes, l’envie de connaître un peu de plus cet homme de beauté éblouissante, athlétique, bon père de famille, doux, s’est soulevée contre moi. Elle voulait m’offrir une toute petite royale folie… Mais la voix intérieure du soldat que je suis devenue, l’a freinée.

« – Non, tu es fiancée ! C’est quelqu’un qui t’aime et qui t’attend en France », m’a dit sévèrement cette voix intérieure, devenue, brutalement, mon ennemie…

« – Non, tu n’as pas le droit morale », – m’a-t-elle découragé, encore.

« – Pourquoi compliquer l’existence de cet homme qui a souffert assez dans sa vie ? », il m’est venu le reproche d’un nouveau ami-ennemi, le Code de la vieille éducation reçue pendant mon tendre enfance qui ne me permet ni à présent de passer les bornes…

« – Non, tu ne peux pas aller vers lui, car tu n’as rien à lui donner… Ta vie est ailleurs, pas là ! », m’a-t-elle interpellé une fois de plus.

« – Et alors ? Tu seras trop loin de lui… Et puis, ce n’est point honnête de ta part ! », faisait ma voix intérieure, le grand inquisiteur…

Ces dialogues ne sont que des brins de pensées qui ont blanchi certains de mes nuits…  

Malgré le chagrin de mon coeur, il fallait faire tout pour que nous liions d’une amitié de tous les jours… Et nous avons réussi.

A quel prix ? Ne compte plus ! Je suis très fière de lui et de l’histoire de notre si inédite rencontre…  

 Pitesti, samedi, le 29 août 2015      

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Portraits de mes chers Amis : Pedro Vianna

29 Août

Nous sommes connus il y a cinq ans, grâce à notre amie, Maggy de Coster. Pedro m’a adopté assez vite… Il est devenu l’un de mes meilleurs amis.

Depuis, je peux lui confier mes soucis littéraires, administratifs ou affectifs… Je ris avec son sourire mes envoles, je pleure sur l’épaule de son amitié mes déceptions…

En présence de Pedro, deux fois exilé politique, tout problème n’est plus problème… Il est l’un des rares hommes sur lesquels on peut compté, vraiment…

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Portraits de mes chers Amis : Gabriel Galusca ou à la découverte de la vrai amitié…

29 Août

Sur le chemin de Buzau

J’ai connu, à côté de Gabriel (Gabi) Galusca, sur le chemin de Buzau [1] trois jours de vacance, de pureté, de confiance, de bonheur, de partage de la vrai amitié…  

Nous nous sommes rencontrés la première fois, il y a des années, au mariage de Ruxandra, la soeur de Raluca, l’une des cinq filles adoptées à jamais par mon âme…

Petit à petit, notre amitié est grandie. Cette année, nos chemins se sont croisés pour la quatrième fois…  A présent, l’ingénieur et l’homme de culture Gabriel Galusca est devenu l’un de mes chers amis de tous les jours… Et de Club de Voyages & Affaires touristiques WorldVentures…

Un Rara Avis de vertus… J’ai voyagé trois jours, Pitesti – Buzau, aller – retour, vraiment, à côté d’un vrai chevalier, un gentleman, un LORD… Père d’un joli jeune homme, constructeur de profession et de passion, fiancé à une belle femme, Gabi vit avec beaucoup de respect la présence de toute autre femme… 

Nous sommes allés en fait, à Buzau, pour visiter mes amis poètes, et lui, sa famille maternelle. Et les deux, pour présenter autour de nous, l’offre de notre club ! 

J’ai vécu à côté de Gabriel trois jours de bonheur… J’ai vécu le goût de la vrai amitié…

Car, si je reproche quelque chose à un homme, en général, c’est le fait qu’il tente de faire tout le possible pour mélanger les choses…

J’ai beaucoup aimé chez Gabi sa façon de tracer discrètement, légèrement, tout simplement, des murs de séparation très clairs… Tout au long de notre promenade, il n’a point confondu l’amitié avec l’aventure, le voyage d’amitié avec la recherche d’une relation sans « obligation », sans lendemain ou à vie… 

Pas de comportement de Casanova… Pas de déclarations d’amour… Pas de doigts égarés sur le genoux ou la cheville de la co-pilote… Pas d’allusions au sens cachés… 

J’ai vécu l’un de mes rares voyages heureux de ma vie, pendant lequel, moi, comme femme, je me suis sentie entièrement aimée et protégée par l’amitié posée du regard d’un vrai ami… 

Et sa fiancée peut être très fière de son choix : son homme n’a point rien compromis, ni leur amour, ni notre amitié. Je suis le meilleur témoin pour lui dire que son fiancé lui est vraiment fidèle, mental et charnel… Elle peut avoir la certitude qu’a bien choisi…

Si l’amitié a ses routes, l’amour en a bien d’autres, l’aventure pareil, le mensonge de même.

Plein de remerciements, de compliments, de bonheur, cher Gabriel ! Tu as gagné mon amitié… 

Je te déclare dès maintenant, mon Ami, à vie !

Pitesti, samedi le 29 août 2015 

NOTE

[1]. Pe drumul de la Buzau (Sur le chemin de Buzau) : titre d’un ancien chant roumain, du répertoire de Gabi Lunca, fameuse interprète de musique traditionnelle folklorique ; ci-contre, le chant, en copie ELECTRECORD.

 

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